L'histoire d'Hysacam

Juillet 2018: Hysacam remporte l'appel d'offres international portant sur la collecte, le transport et le traitement des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé

Septembre 2017: Lancement des activités à Kumba

Février 2017: Lancement des activités à Bamenda

2014 : Inauguration de la centrale de captage et de traitement du Biogaz de Douala – PK 10

2014 : Ouverture de Hysaa, filiale d’Hysacam à Cotonou

2013 : Hysacam étend ses tentacules au Libéria Monrovia.

2012 : Changement du logotype de l’entreprise.

Ce changement d’identité s’est avéré nécessaire, car il répond aux préoccupations évolutionnaires de notre entreprise qui, après 43 ans a atteint une maturité qui l’autorise à explorer des horizons plus grands.

2011 : Inauguration de la première Centrale de Captage et de Traitement du Biogaz d’Afrique Centrale de Nkolfoulou à Yaoundé

Cette Centrale est une arme contre la réduction des émissions des gaz à effet de serre qui s’inscrit dans le cadre du Protocole du Kyoto.

Pour répondre aux besoins des collectivités de plus en plus exigeantes, Hysacam a acquis 125 Nouveaux camions flambants neufs pour assurer la propreté des villes. Ces 125 camions ont fait le tour du Cameroun pour nettoyer les routes nationales, Plus de 5000 tonnes de déchets ont été collectés.

2009 :RENOUVELLEMENT DES CONTRATS AVEC LES VILLES DE BAFOUSSAM, LIMBE ET KRIBI ET SIGNATURE D'UN CONTRAT AVEC LA VILLE DE NDJAMENA

Aquisitions de 40 camions neufs Célébration du 40ième anniversaire

2008 : Extension géographique… Edéa, Garoua, Maroua, Ngaoundéré , Bagangté, Bangou, Niamey Hysacam va connaître une extension plus grande. Les villes de Edéa, Garoua, Maroua, Ngaoundéré, Bagangté, Bangou, vont à leur tour bénéficier d’un service professionnel de propreté.

Conquête du marché international : HYSACAM signe son premier contrat à l’international avec la ville de Niamey capitale du Niger Signature d’un contrat tripartite HYSACAM- SGBC- ORBEO pour le lancement du premier projet de récupération des gaz à effet de serre de la sous-région

En 2008 L’entreprise lance le premier projet de récupération des gaz à effet de serre de la sous-région grâce à un partenariat avec la SGBC et ORBEO

2007 : Convention avec VEOLIA PROPRETE

Avec la signature de l’accord-cadre avec Veolia Propreté, c’est un autre tournant qui est engagé. L’entreprise veut répondre à cette demande de propreté et surtout porter la qualité du service au niveau des standards internationaux. Avec Veolia, les projets MDP bénéficieront d’une expertise avérée. Cet accord coïncide avec la commande de 80 nouveaux camions. L’entreprise est prête à répondre à la demande urbaine de propreté et aux exigences environnementales croissantes et envisage légitimement de se lancer sur le marché international.

2006 : Extension géographique… Bafoussam, Limbe, Kribi

Le travail de restructuration entrepris et les campagnes d’information organisées contribuent à développer dans tout le pays un esprit et une culture de la propreté. Plusieurs villes moyennes sollicitent un service de propreté à la mesure. Le Gouvernement accède à leur demande. HYSACAM gagne les rues et les quartiers de Bafoussam, Limbe et Kribi. Avec toutes ces villes, l’entreprise porte son chiffre d’affaires à près de neuf milliards de francs CFA, et ses effectifs à 2000 personnes (avec une rémunération convenable et une assurance maladie à 80%). La demande de propreté gagne le pays et plusieurs villes sollicitent l’entreprise pour y faire la propreté.

Avec 130 camions, 14 engins lourds 4 balayeuses mécaniques… et 2000 bacs à ordures, l’entreprise collecte plus de cinq millions de personnes dans ces villes, soit plus de trois mille tonnes d’ordures ménagères par jour.

L’entreprise se lance entre autres dans la mise en place du Mécanisme pour le Développement au Cameroun. En association avec plusieurs partenaires dont le Ministère de l’Environnement, la Banque Mondiale, elle développe des Idées de projets (le captage du biogaz à la décharge contrôlée de Nkolfoulou, le compostage à la décharge de Douala) visant la réduction des gaz à effet de serre.

Paris, le 05 décembre 2006. Veolia Propreté annonce la signature d’un accord-cadre avec la société camerounaise privée HYSACAM. Cet acte marque un nouveau départ pour Hygiène et Salubrité du Cameroun, dont le parcours n’a pas toujours été un long fleuve tranquille.

En 2005 :

A la faveur d’un séminaire sur le financement de la propreté urbaine qu’appuie le Ministère du Développement Urbain et de l’Habitat, HYSACAM encourage des initiatives de propreté et offre gracieusement des camions à trois municipalités : Tiko, Sangmelima et Dschang.

Jusqu’au début de la décennie 90 :

La restructuration menée par l’équipe que dirige Michel Ngapanoun, assistée d’une douzaine d’ingénieurs, cadres et spécialistes d’horizons divers, commence à porter ses premiers fruits : reprise du contrat de la propreté à Yaoundé, couverture intégrale de la ville de Douala… Le nombre d’employés passe rapidement à plus de 1000 personnes. La structure fait également sensation en 2001 en renouvelant entièrement son parc matériel : 90 camions spécialisés dont 4 balayeuses mécaniques et deux compacteurs.

Avec tous ces atouts, la société atteint sa vitesse de croisière. Plus que jamais, HYSACAM s’affirme dans l’accomplissement de sa mission : collecte et traitement des déchets solides produits par les ménages ; nettoiement et balayage des rues, places et marchés et ingénierie urbaine auprès des collectivités territoriales décentralisées.

1979 : Ouverture des portes à Yaoundé

En 1979, elle s’est implantée alors dans la cité capitale où elle va progressivement affiner son savoir-faire, asseoir sa notoriété, fasciner des générations de jeunes citadins… Malheureusement, la structure est freinée dans ses ardeurs par le contexte économique plus que morose de la fin des années 80.

En 1987, précisément, la loi N° 87-015 du 15 juillet 1987 portant création des Communautés Urbaines de Douala et de Yaoundé est promulguée. Cette loi confie la responsabilité de la gestion des ordures ménagères aux communes urbaines d’arrondissement, l’hygiène et la salubrité des villes aux communautés Urbaines. Un flou s’installe ! Des initiatives se multiplient. Plusieurs entreprises jadis spécialisées dans les travaux publics investissent, sans expérience le secteur de la propreté. Résultat : les villes de Yaoundé et de Douala connaissent les pires moments de leur histoire, en matière de collecte et d’enlèvement des ordures ménagères. Des « montagnes » d’ordures y obstruent les routes, bouchent les caniveaux, provoquent des inondations et mettent en péril la santé des populations. Les pouvoirs publics prennent conscience de ce que le travail de la propreté exige des compétences.

Entre temps, HYSACAM a engagé une restructuration interne avec la nationalisation des cadres, des campagnes de sensibilisation et d’information dont le résultat va être de positionner l’entreprise sur une véritable rampe de lancement.

1969: Création d'Hysacam

A la fin des années 60, Douala, la principale métropole économique du Cameroun est en pleine expansion. Les autorités de la ville comprennent très vite la nécessité de confier la gestion de la propreté aux professionnels. C’est dans ce contexte que naît, en 1969, la société HYSACAM, à qui incombe alors la responsabilité d’assurer la maîtrise de l’hygiène et de la salubrité de la ville. La société est une filiale du Groupe GranJouan, associé de la SITA. L’entreprise dispose d’une dizaine de camions et 133 employés (dont quelques cadres occidentaux) pour desservir environ 500 000 personnes et réaliser son objectif à savoir accompagner le développement de la première métropole camerounaise en lui assurant un service indispensable à son développement harmonieux : la propreté.Les résultats se font très vite sentir.

La société va réussir à dépasser les méthodes sommaires de collecte et de traitement des ordures et s’établir une réputation solide. Celle-ci est bâtie autour de ses méthodes de travail, de son personnel et de son équipement : bennes tasseuses pour la collecte porte-à-porte, ampli-roll pour la collecte à points fixes, etc. Et ce n’est que fort logiquement que l’entreprise se voit confier, 10 ans après, le nettoiement de la ville de Yaoundé.